mardi 14 juillet 2015

Conte de MEAT ORIGIN

Un porc de la Cité des Caillebotis-sur-Lisier dit à un autre:
“Il paraît que les patrons appellent à MANGER FRANÇAIS!
— Mais on est trop nombreux! la terre à l’entour n’y peut suffire!!
— Qu’est-ce qu’on va devenir!??
— …
— …
— …
— Ah! Peut-être qu’on pourrait… aller souper chez des étrangers… je veux dire: chez des gens qui ont le droit de recevoir des Cailleboteux pas de chez eux?
— Oui… mais… euh! les patrons, les penses-tu prêts à nous payer le voyage en Chine?”


Sans famille. Un papa absent. Vite enlevé à sa maman. Ni oncle ni tante. Des ancêtres inconnus. Mais étiqueté de telle “nation”. “Industriel” serait plus juste. Fruit du capitalisme subventionné, voire sauvé par le collectivisme dont le citoyen et contribuable ne sait grand-chose.


Jamais de promenade à pied autour de la Cité des Caillebotis-sur-Lisier. Hors-sol, hors-patrie, hors-saveur.


Végétalien? Végétarien? Omnivore?… Qui ne veut une vie saine et équilibrée? Mais pour l’animal produit industriellement que mangera l’omnivore? Par quel miracle BOUGER PEU serait un “bien-être”?


Éthique? écologique? la méthanisation?
Quelle façon de produire une matière organique à dégrader voulons-nous, ou pas?


“Mieux” qu’un CV anonyme pour le porc de la Cité des Caillebotis-sur-Lisier, la mercatique invente que des parties d’un même porc peuvent être dites, celle-ci d’un lieu, celle-là d’un autre, que le porc n’a pas fréquentés.


Et le comble de la blague sérieuse est peut-être ceci: la Montagne neuve de Monteyronnais.


Peuplement hors-sol qui excède la résilience de la terre. Malthus avait-il pensé que les cochons multiplieraient, contraints par l’industriel, beaucoup plus que n’en peut absorber la population locale? D’où un besoin d’exporter, d’y être aidé. Pour vendre. Non d’abord pour nourrir. Des fois — aux frais de qui encore? — l’industriel préfère stocker. Dans l’attente que le prix monte.


La Grande Évasion est-elle tentée? Un porc des Caillebotis-sur-Lisier s’aperçoit que le tunnel débouche dans…



lundi 13 juillet 2015

Le porc, pourquoi pas de MONTAGNE?

Connaissez-vous une industrie qui veuille pérenniser mais ne montrer son outil de travail aux consommateurs? son caillebotis sur du lisier, par exemple, sur lequel sont concentrés des milliers de porcs? non? Et connaissez-vous des garants de l’opacité, voulue par cette industrie? soit l’État, et la Commission européenne? non plus? Vous ignorez donc comment vous est vendu, en apparence, non de la viande de porc de caillebotis, mais du “porc de montagne”? Alors, s’il vous en dit d’être moins dupe à l’avenir, lisez cet article. (Nota bene: les cas exposés dans cet article sont présentés de façon anonyme, parce qu’il s’agit de dénoncer, non des exploitants pris dans un système, mais la tromperie du public développée par ce système.)

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